Une histoire de… congé parental

Hier soir, je me suis occupée toute seule de mes filles. On a enchaîné le retour à la maison, le bain, le dîner… et j’étais toute guillerette ! Je ne sentais pas de stress ni de rancœur envers mon mari qui est rentré tard du travail. Et je me suis dit qu’on avait fait du chemin depuis la fin de mon congé parental ! Être maman à 100 % du temps a été une expérience super intense, avec ses bons côtés et ses difficultés. Avec quelques mois de recul, je me sens prête à faire le bilan :

34 commentaires sur “Une histoire de… congé parental

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  1. Super article et très intéressant ! Et surtout totalement en phase avec toutes mes interrogations en plein dans ma première grossesse et comment vais-je pouvoir concillier vie pro et de maman… Mais effectivement le barrage financier est quand même un gros gros frein… mais aussi je dirais « l’image » de la mère au foyer dans la société.. Au plaisir de te lire !

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    1. Tu soulèves un point intéressant avec l’image de la mère au foyer, effectivement pas très valorisée… je n’ai pas trop ressenti ça pour ma part, mais je pense que le fait de ne prendre « que » quelques mois a beaucoup joué : quand on assume trois ans et plus à la maison, ce doit être totalement différent… et c’est bien dommage de ne pas reconnaître 1/tout ce que font les femmes en « congé » 2/le service qu’elles rendent à tout un tas de foyers, vu qu’il y a toujours moins de places de garde que de bébés à garder…

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  2. Étant de base au foyer, mon ressenti est forcément différents, mais j’aime ton retour d’expérience. Je me demande si la complicité des garçons est aidé par ses mois passé tous les trois 🤗
    J’ai souris quand tu as parlé de privé ta Grande Ourse de ses 5 jours de crèche, moi qui me réjouissais de le deux jours et demi de nounou (après 6 mois, avant je n’arrive pas à les lâcher) pour souffler 😉.

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  3. Je suis ravie de lire ton expérience sincère et sans tabou car je m’apprête à vivre la même chose pour mon premier enfant … Je suis en arrêt depuis 2 jours (3 semaines avant mon congé patho) et en mode culpabilité vis à vis de ma vie professionnelle … Et donc je vais enchaîner avec 4 mois de congé parental (donc je reprendrais le boulot en septembre, soit 9 mois 1/2 sans travailler :o). Et j’ai à la fois hâte de vivre cette vie de maman en congé parental, et je la redoute … Peur de m’enfermer dans une routine domestique et de me perdre moi-même … Alors je vais être vigilante et j’envisage déjà de pouvoir confier bébé quelques heures même si je suis en congé parental, sans culpabiliser … pour aussi profiter de ce temps de pause professionnelle pour faire autre chose et penser à moi en tant que femme.
    RDV dans 9 mois pour avoir mon compte rendu 😀 et merci encore pour le tien !

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    1. Pas de culpabilité ! Quelques mois, ça se rattrape dans une vie professionnelle, tu verras 🙂 C’est super que tu te projettes et que tu aies des idées pour cette période… tu auras aussi sûrement des surprises. En tout cas, je te promets sur la base de mon expérience que ce sera une aventure unique dans ta vie !

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  4. Très chouette article, j’y reconnais pas mal mon ressenti de mes 2 congés parentaux… et cette « dispute impossible » comme tu dis, tellement réaliste, et que je vis de nouveau parfois depuis que je suis au chômage!

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  5. Ah la dispute impossible !! On ne saura jamais ce que vis l’autre (même si moi j’ai connu les deux situations mais bon évidemment lui te dira mais c’est pas pareil etc etc …) Je crois qu’on a toutes ressenti ce que tu décris ! Quoiqu’il en soit, ça reste une chance de pouvoir passer ce temps avec ses enfants !

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  6. Ahhhhhh, LA dispute impossible… Un sujet à part entière chez moi aussi 🙂
    Pour ma part, j’ai eu la chance (ou pas) de connaitre deux façons de vivre l’après bébé. Pour mes deux grandes, je travaillais dans la banque, donc sans prendre de congés parentaux, j’ai pu en profiter 8 mois. Pour les deux petits (actuels), je ne travaille plus depuis 3 ans (le temps de les pondre quoi), et je reprendrais le boulot en freelance, donc à la maison (une excellente source de conflit pour la dispute impossible). C’est vrai que la culpabilité d’être maman au foyer après avoir bossé 10 ans est parfois un peu lourde à porter, mais ça n’est rien en comparaison de la chance de pouvoir voir grandir ses enfants.

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  7. Roh ça me parle ça! La dispute éternelle (oui oui, impossible) et la charge physique d’avoir des gosses en bas âge (mais ça me donne une excuse valable pour aller au yoga).
    Le positif aussi.
    Je suis presque mère au foyer depuis trois mois, enfin je suis au chômage légalement (donc c’est plus gérable financièrement) et j’apprécie cette parenthèse tout en pestant parfois parce que putain de race c’est dur d’être mère au foyer!

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  8. J’aime beaucoup ton article. Surtout le rapport à tes enfants qui est différent sans travailler. Je suis enseignante, donc je profite régulièrement de longues périodes avec mes enfants (d’autant plus que j’ai été en congé maternité tous les deux ans ces dernières années…). Je me questionne parfois sur le fait que de nombreux parents ne que rarement plus de deux ou trois semaines d’affilées 24h/24 avec leurs enfants et sur ce que cela change dans notre manière d’être parent quand justement, on passe tout ce temps ensemble.

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    1. Oui, le temps ensemble est forcément un paramètre important dans une relation. Le plus compliqué, c’est surtout de pouvoir choisir la quantité et la qualité qui nous conviennent… or beaucoup sont obligés de subir ou de faire avec leur situation.

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  9. Oups mon commentaire a rencontré un petit bug en route. Comme tu le dis si bien, l’argument financier est crucial dans le choix de prendre un congé parental ou non. C’est vraiment dommage car du coup ce n’est plus vraiment un choix.

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  10. Je n’ai pas pu prendre de congé parental pour ma puce (le côté financier toussa toussa quand tu ramènes 50% des revenus et que le prêt immobilier continue à courir…). Je me suis quand même permise le 80% et je le ferai à nouveau sans hésiter pour bébé 2 qui j’espère se décidera un jour!
    Je trouve ton retour très intéressant et je pense que le mien pourrait être presque identique si j’avais pu ou pourrai en bénéficier un jour 🙂

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  11. Je viens d’écouter ton podcast sur Bliss Stories et je découvre ton blog. J’aime beaucoup tes articles et témoignages dans lesquels je retrouve beaucoup de mes expériences. Cela commence à dater un peu pour moi (ma 3ème vient d’avoir 4 ans) mais désormais avec le recul, je me souviens de mes quelques mois auprès de mes nourrissons comme des parenthèses enchantées. Bien sûr je n’ai pas totalement enfoui la fatigue, l’impression de tourner en rond, les tâches ménagères qui revenaient sans cesse, les disputes des enfants mais ce n’est pas cela qui me reste au final 🙂

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